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[Urban Jungle] Mon bar à aromates #DIY

Chers minimalistes,

Je ne suis pas très présente ces dernières semaines et j’en suis vraiment navrée.
Il faut dire que je cumule trois boulots, dont un particulièrement passionnant et prenant. Et par conséquent, je délaisse mon blog depuis quelques temps😦
Je ressens toujours un peu de frustration et de culpabilité… Alors ce matin, après un petit run de reprise (3 semaines sans sport, dur dur), je me suis décidée à vous raconter la fabrication de mon bar à aromates. Je reprendrai le travail ensuite.
Un jour je vous ferai un article sur la vie de freelance, mais c’est un autre sujet.

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Parce que ce bar à aromates, c’est un peu ma fierté de l’été. Ceux qui me suivent sur Instagram l’ont déjà vu, voici maintenant les secrets de sa fabrication !

Liste du matériel

  • 2 palettes en bon état,
  • 3, voire 4 planches en bois,
  • 2 à 3 mètres de géo-textile,
  • quelques clous, un marteau,
  • un pied de biche (pour démonter vos chères palettes),
  • une paire de ciseaux ou un cutter,
  • une agrafeuse murale pour fixer le géo-textile,
  • de la paille,
  • du terreau,
  • vos aromates préférés. Moi j’ai mis de la verveine citronnée, du persil, de la menthe marocaine et bergamote, du thym, de la sauge, de la ciboulette, de la coriandre vietnamienne et du romarin. Ils proviennent tous de ma ruche.
  • des fleurs en option, pour attirer les petites abeilles. J’ai mis un pied de lavande.

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Montage du bar

  1. Avant de démonter vos palettes, pensez bien à visualiser le résultat final recherché. Tout en tenant compte du poids de la terre (les planches seront fixées aux bons endroits pour éviter qu’elle pousse trop).
  2. On (oui, vous imaginez bien que je n’ai pas fait ça toute seule ;-)) a choisi de se servir de la moitié de la seconde palette pour retenir la terre sur le niveau bas du bar. On l’a donc sciée en deux.
  3. Sur la palette principale, on a retiré les planches du devant pour s’en servir en renfoncement derrière. Une planche a servi à boucher la partie au sol.
  4. La palette secondaire est emboitée dans la principale, puis fixée avec quelques clous bien placés sur les côtés et la partie centrale.
  5. Vient maintenant le moment de fixer le géo-textile. Une des étapes les moins évidentes. Il faut le découper en un morceau pour chaque partie, en pensant bien à laisser suffisamment de profondeur pour la terre. Ensuite, on fixe avec l’agrafe murale.
  6. Là, c’est presque fini ! Le plus dur est derrière vous ! Vous n’avez plus qu’à imaginer l’emplacement de vos aromates en déposant un peu de paille dans le fond puis un peu de terreau.
  7. Vous disposer ensuite vos aromates, les recouvrez de terre, et arrosez généreusement.
  8. Admirez le travail🙂
  9. Vous pouvez vous aider de ce tuto vidéo très bien fait.

Quel plaisir ensuite d’aller cueillir ses aromates pour cuisiner ou se faire une bonne tisane. Je suis bluffée par la vitesse à laquelle tout ce petit monde a poussé – sauf le thym et le persil mais il paraît que c’est très long pour le premier, et très dur pour le second -.

J’ai déjà commencé à faire quelques grosses récoltes qui sont en train de sécher pour l’hiver. Le sujet d’un prochain article ?

A très très vite j’espère. Des bisettes mes chers lecteurs. Vous m’avez manqué :-*

 

[Invitée du mois] « La bourse ou la vie »

Pour la reprise, une nouveauté sur Un peu, bocaux, à la folie : l’invité(e) du mois !

Près d’un an après la création de mon blog (déjàààà), j’ai envie de donner la parole aux blogs qui m’inspirent. Une fois par mois, retrouvez l’interview d’une personne que je lis régulièrement et dont le blog est fourré de pépites et me motive dans ma transition.

On commence avec l’auteure du blog « La bourse ou la vie ». Toulousaine et prof à 50% (elle profite de la vie le reste du temps), sa transition est une vraie source d’inspiration et de motivation pour moi. Proche du zéro déchet, « La bourse ou la vie » privilégie aussi le véganisme. Recettes vegan, de produits d’entretien, elle témoigne plus largement de son mode de vie minimaliste et nous parle tout aussi bien de décoration ou de sa penderie.

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Hello « La bourse ou la vie », quelle est ta devise au quotidien ?
« Wanting less is better blessing than having more » ! (je suis une minimaliste avant tout !)

As-tu toujours été sensible à l’environnement ? Ou te considères-tu plutôt en quête de bien-être et de (bonne) santé ?
J’ai toujours eu une sensibilité écologique mais elle s’est considérablement accrue ces dernières années. Par ailleurs le côté santé est extrêmement important pour moi mais n’est pas ce qui me motive en premier.

Comment as-tu commencé à t’intéresser au mode de vie zéro déchet ? Quel a été le déclic?
Je me suis intéressée au zéro déchet par le biais du minimalisme. Il y’a deux ans, j’ai voulu trier ma garde robe et tout est parti de là. J’ai réfléchi sur mon rapport aux objets et aux choses grâce à Dominique Loreau dans un premier temps puis je me suis penchée sur le minimalisme de Béa Johnson. De là bien évidemment, j’ai été amenée à réfléchir au zéro déchet de façon théorique tout d’abord car cela ne me semblait pas applicable à mon mode de vie. J’ai tout de même essayé de faire un mois zéro déchet et contre toute attente, cela n’a pas été difficile. Depuis, je poursuis mes efforts. Je ne suis pas encore zéro déchet mais j’ai drastiquement réduit mes déchets. Pour moi le minimalisme et le zéro déchet vont de pair : avoir moins de besoin et simplifier ses habitudes permet logiquement de créer moins de déchet.

Comment et par quoi tu as commencé ? T’étais-tu fixée des objectifs ?
J’ai commencé par les emballages de nourriture (ce qui constitue le plus gros de ma poubelle). Mon objectif était : plus aucun plastique (pas encore atteint – en cause le tofu dont je ne peux pourtant pas me passer, même si j’en ai trouvé du nature et du cuisiné en vrac sur le marché, mais certaines variétés n’existent que sous plastique ).Le verre et le papier sont tolérés si je ne peux pas faire autrement. J’ai aussi commencé à composter mes déchets organiques, ce qui fait une énorme différence sur le volume de ma poubelle.

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Dans un pub très minimaliste à Londres.

Aujourd’hui, où en es-tu ?
Aujourd’hui je ne descends ma petite poubelle que tous les deux mois pour deux personnes. Je n’utilise plus de sacs poubelle car tout ce qu’elle contient est propre (je lave les emballages sales pour pouvoir attendre qu’elle soit pleine pour la descendre). Je continue à composter mes déchets. J’ai également adopté plusieurs habitudes me permettant d’éviter encore plus les emballages : shampoing solide, savon de Marseille multi-usages, brosse en bois compostable pour la vaisselle, mooncup, cotons à démaquiller–maison-lavables. Egalement acheter d’occasion, offrir des cadeaux maison ou d’occasion enveloppés dans des emballages réutilisables ou réutilisés (tissu, papier) on évite ainsi tous les emballages plastique d’un produit neuf ! Enfin j’ai cousu des sacs en tissu pour le vrac, j’ai toujours un sac sur moi en cas de courses imprévues et j’apporte mes bocaux ou autres boîtes ou torchon chez les commerçants pour qu’ils me les remplissent.

Qu’est-ce que tu trouves le plus facile ?
Les fruits et légumes, fromage, olives… Je conseille à quelqu’un qui veut débuter de commencer par là, en allant au marché ou chez les commerçants de proximité.

Et au contraire, qu’est-ce qui est le plus difficile (les sorties, les voyages, l’entourage…) ?
Je suis végétarienne et je penche vers une alimentation végétale et il est très difficile pour l’instant de trouver des produits vegans non emballés dans du plastique (tofu, margarine, lait de soja, yaourts etc.). Pour les sorties, je fais parfois des concessions mais dans l’ensemble ce n’est pas trop compliqué. Quant à mon entourage il sait désormais que s’il apporte un sac plastique à la maison, il repart avec ! Il a intégré mon fonctionnement et fait en sorte de le respecter. Et je lui en suis reconnaissante.

Quelles conséquences – positives mais peut-être aussi négatives – ce changement de style de vie a-t-il eu sur ta vie ?
Déjà je m’embête beaucoup moins à sortir la poubelle. Pour être plus sérieuse, je ne peux plus faire mes courses sans discuter avec une personne qui remarque et est séduite par mes petits sacs. C’est un très bon moyen de socialisation et sensibilisation à la cause. J’explique souvent qu’il est facile d’en coudre et donne rapidement le mode d’emploi. Je trouve toujours ces échanges très agréables.

De quoi es-tu le plus fière ?
D’avoir réduit mes déchets et d’avoir également réduit le nombre de mes possessions en vivant tout aussi bien et même mieux qu’avant. Ce que je pensais compliqué ou difficile et en fait simple et me facilite la vie.

Qu’est-ce qui te procure le plus de plaisir ?
D’ouvrir mon placard et de ne voir que des bocaux en verre ou de jolis petits tas de vêtements qui me vont parfaitement. Le minimalisme et le zéro déchet, c’est beau !
9. T’arrive-t-il de craquer ? Si oui, pour quoi ? Je ne vois pas les choses sous cet angle. Bien sûr je rapporte encore des déchets plastiques à la maison mais je ne considère pas cela comme « craquer ». Je préfère penser à chaque déchet qui n’est pas dans ma poubelle et que j’ai réussi à éviter.

Est-ce plus facile à Toulouse qu’à Paris de limiter ses déchets ? 
A Toulouse il est facile de composter ses déchets quand on vit au centre ville (plusieurs jardins publics ont mis à disposition des composteurs), nous avons plusieurs magasins bio qui proposent un grand choix de vrac, désormais un magasin de vrac uniquement et plein de marchés, plus quelques commerces qui proposent ponctuellement du vrac, ils existent mais il faut les dénicher. A force d’ouvrir l’œil, on les repère.

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« La bourse ou la vie » récupère des légumes et fruits déclassés et jetés par un magasin bio.

Ou faits-tu tes courses ?
Je fais mes courses dans les magasins bio uniquement ainsi qu’au marché. Je rappelle que je suis végétarienne et qu’à la maison nous mangeons très simplement et nous préparons tout maison ce qui facilite grandement les courses zéro déchet. Encore une fois, simplicité, frugalité, minimalisme et zéro déchet vont ensemble selon moi.

As-tu trouvé des restos en phase avec tes valeurs et tes priorités (locavore, bio, vegan…) ?
Je doute que les restaurants vegans ne produisent aucun déchet, malheureusement… Cependant à Toulouse il existe beaucoup de petits restos qui se fournissent localement. Et pour ce qui est de mes propres déchets, je n’ai presque plus honte de sortir ma boîte pour les éventuels restes, surtout après avoir bu quelques verres de vin ! J’essaie aussi de penser (mais j’oublie parfois) à demander mon jus de fruits sans paille.

Quelle a été la réaction de ton entourage par rapport à ce nouveau mode de vie ?
J’ai beaucoup de chance car ma femme est très compréhensive et a tout de suite compris, suivi et adopté ce nouveau mode de vie. Mes amis le comprennent et s’adaptent sans rechigner. Quant à ma famille, après été plutôt ironique, elle semble s’y faire. Ma mère par exemple emporte désormais un sac en tissu avec elle pour faire ses courses. C’est une petite victoire pour moi. Concernant mes collègues et mon chef je les sensibilise – malgré moi, car ce n’est pas mon but – en sortant tous les jours ma boîte préparée maison, ma serviette en tissu, mes couverts et ma tasse pour le déjeuner. Depuis, mon chef s’est apporté des couverts réutilisables et nous avons organisé un repas de Noel zéro déchet où chacun devait apporter son couvert (assiette, verre, etc.) Bon, il faut avouer que ça ne fonctionne que sur certains, mais c’est déjà ça.

Mon motto dans les moments pas évidents c’est cette phrase de Bernard Werber “L’important n’est pas de convaincre mais de donner à réfléchir”. Quel est le tien ?
C’est tarte à la crème et un peu pompeux mais je vais citer Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ». Parce que si on ne commence pas par soi-même, alors par où ?
J’aime aussi cette phrase, que j’essaie d’appliquer, de Dominique Loreau : « La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit. »

Qu’est-ce qui t’as décidé à lancer ton blog ? Raconte-nous un peu son histoire🙂
L’envie de partager mes découvertes et les étapes de ma « nouvelle vie ». Je crois beaucoup à l’inspiration par l’exemple (non que je me considère comme un exemple !!) c’est ainsi que je fonctionne.

Est-ce qu’il te motive au quotidien ?
A titre personnel j’avais envie de garder une trace des différentes étapes que j’ai pu franchir. Cela me motive pour continuer. Les astuces et les témoignages donnés par des lecteurs sont aussi une ressource précieuse pour moi.

Quels sont tes blogs préférés ?
En fait je ne lis pas beaucoup de blogs zéro déchet. J’ai lu cependant de A à Z celui de Béa Johnson.

Les inspirations de "La bourse ou la vie" 

Ton héros/Ton héroïne zéro déchet  
Bien évidemment et très banalement Béa Johnson mais 
en même temps que répondre d’autre ?
Ton livre de chevet 
N’importe lequel de Dominique Loreau. Mais peut-être plus 
particulièrement l’Art de la simplicité, une très belle 
lecture pour ceux qui sont prêts à se lancer.
Ton repas fétiche 
Le petit déjeuner sans hésiter même si j’aime beaucoup 
le dîner également.
Ta recette favorie 
Le pain, la pizza, sous toutes leurs formes.
Ton rituel 
Ma tasse de tisane dans le lit le matin apportée par ma femme.
J’aime prendre le temps pour me réveiller et faire débuter 
la journée tout doucement. Je suis chanceuse d’avoir une femme
aussi attentionnée.
Ton produit zéro déchet 
Ma mooncup, je l’ai depuis dix ans. Je l’ai adoptée par confort
et je suis ravie qu’elle serve désormais ma cause zéro déchet !

Pour découvrir : "La bourse ou la vie"

©Photos : « La bourse ou la vie »

En amour avec les fanes de fenouil

ENFIN une recette ici. Alors que c’est par la cuisine que j’en suis arrivée au zéro déchet. Et que chaque semaine les membres de ma ruche ont le droit à une recette…. J’ai presque honte mais c’est parti, je vais partager avec vous mes recettes anti-gaspi, mais pas que.

Je commence avec les fanes de fenouil, ce légume que je pensais ne pas aimer à cause de son goût anissé. Je me suis tout de même laissé tenter par ses vertus, et depuis, je l’ai adopté !

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Super riche en micronutriments, minéraux, vitamines et en fibres, c’est un bon allier pour faciliter la digestion et éliminer. Bref, il est bon pour nos organismes plein de toxines😉

Je l’aime en petite touche dans un de mes jus préférés. Je vous donnerai la recette aussi si vous voulez.

Avez-vous remarqué son magnifique plumet ? Doux à souhait, très légèrement anissé ? Quel gâchis que de le mettre au compost (ou pire, à la poubelle), n’est-ce pas ?
Je suis donc partie à la recherche d’idées pour le cuisiner et le valoriser.

Voici ce que j’ai trouvé :

  • Dans l’eau de cuisson : de vos pâtes, riz… Pour parfumer vos plats délicatement,
  • Dans vos soupes pour un petit goût anissé qui fleure bon l’été,
  • En salade : le hacher finement, avec de l’échalote et du thon émietté. Assaisonnez comme vous voulez,
  • En infusion (je vous parlerai aussi bientôt de ma passion pour les infusions maison) : à associer à vos herbes préférées,
  • En décoration de vos plats, car il s’associe très bien avec la viande et le poisson. Et pourquoi pas pour faire un joli bouquet ?
  • Vous pouvez aussi le congeler pour retrouver ce petit goût d’été en plein hiver !

Avez-vous d’autres trucs pour valoriser un des plus beaux plumages végétal qui soit ?!?

Premier festival Zero Waste à Paris : j’y étais !

Vendredi 1er juillet, j’ai passé la journée au Cabaret Sauvage, à l’occasion du premier Festival Zero Waste à Paris, organisé par l’ONG Zero Waste France.
Conférences, débats, ateliers ont rythmé cette journée riche en découvertes et en rencontres. Moi qui ai un peu laissé de côté mon blog pour des raisons professionnelles, cette journée m’a reboostée : j’espère être de nouveau plus régulière ici.
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Plutôt que de vous faire un compte-rendu – que je laisse à d’autres qui le feront bien mieux que moi – voici ce que je retiens et ce que j’ai rapporté avec moi.

Ce que je retiens : une joie de vivre fédératrice

Une vraie dynamique existe autour des questions du zéro déchet. Même si une ou deux startups étaient visiblement là pour leur image plus que pour leurs actions en faveur du zéro déchet, une vraie communauté volontaire, engagée et créative émerge, et ça fait sacrément plaisir. Qu’il s’agisse du traitement des déchets, du gaspillage alimentaire, ou encore de la diminution, voire de la suppression des emballages, moultes initiatives font avancer les choses.

Et point non négligeable : la dynamique est résolument positive et portée par des personnes qui croquent la vie à pleines dents. On est très loin des clichés qu’aiment colporter les écolos-sceptiques : ici pas de radinerie mais de la générosité. Ni de morosité mais plutôt l’envie de partager et d’apprendre ensemble, pour être toujours plus cohérent avec ses valeurs.

Mieux que de beaux discours, des actes.

Qu’ils soient blogueurs, créateurs de produits zéro déchet, de boutiques de vente en vrac, de solutions innovantes et connectées ou « simples » consommateurs éclairés, tous partagent l’envie de vivre mieux, à travers des plaisirs simples, respectueux de notre planète.

Ca donne plutôt envie, non ?

Ce que j’ai rapporté : un peu de shopping utile

De belles découvertes pour compléter mon kit zéro déchet pour la maison et en vadrouille. Mais aussi pour continuer de m’instruire. Tour d’horizon :

  • Up Mag : à l’initiative du Groupe SOS (premier groupe ESS de France), ce magazine met en avant les solutions pour un monde social et solidaire, loin des discours. Pour faire le plein de découvertes et… D’espoir !
  • Compost Challenge : l’appli pour devenir un as du compost. Super ludique et instructif.
  • Optimiam : l’appli pour acheter à des boutiques ou des restos près de chez vous des produits prêts à être jetés et pourtant consommables… Solution anti-gaspi et économique par excellence.
  • Ma gourde Gaspa Joe, en inox et made in France : depuis le temps que je devais m’acheter une gourde – ayant perdu mon gobi il y a quelques temps -. Je cherchais quelque chose de plus grand et multi-fonctions. Celle-ci correspond parfaitement à mon obsession du moment pour la citronnade, que je peux préparer directement dedans. Je crois d’ailleurs que tout cela fera l’objet d’un prochain billet. Stay tuned😉
  • Ma lingette écolo pour écrans et lunettes : proposée par Les tendances d’Emma, j’avais entendu que du bien à son sujet, et je confirme. Elle nettoie mes écrans d’ordi et de téléphone parfaitement, bien mieux que les lingettes traditionnelles (je parle des lavables et non des jetables, évidemment).
  • Mon dentifrice solide, vegan et naturel Pachamamaï : après avoir testé celui de Lamazuna (elle a depuis amélioré son produit) qui ne m’avait pas convaincu à cause de sa forme – planté sur un bâtonnet – qui s’effritait trop à mon goût sur la fin, je suis convaincue par celui-ci. Présenté dans une petite boîte, il est ultra simple à utiliser et à… Transporter ! Et on peut ensuite se procurer des recharges. Niveau hygiène, rien à dire : il est agréable et doux, lave et rafraîchit tout aussi bien que celui de Lamazuna.

Et vous ? Qu’avez-vous rapporté du festival ? Et vos impressions sur cette première édition ? Je suis curieuse de connaître vos avis😉

Nettoyant multi-usages homemade #DIY

Hello mes chers lecteurs,

Je ne suis pas très régulière ces derniers temps. Un nouveau job (passionnant) me prend beaucoup de temps. Mais promis, je vais me discipliner et publier plus régulièrement des articles. J’en ai quelques-uns en stock, et notamment un nouveau format que j’ai hâte de vous faire découvrir :-)

Source : savethegreen.fr

Source : savethegreen.fr

Cet après-midi, j’anime pour la seconde fois des ateliers DIY « slow-entretien » à la BioCoop de Bastille, Welcome Bio.
Au programme : fabrication de produits 100% naturels pour la vie de tous les jours. Lessive, liquide vaisselle et… Nettoyant multi-usages. Voici donc la première recette que je m’apprête à tester. Je n’invente rien, elle vient de mon livre favori, celui de la Famille Zéro Déchet, « Ze Guide ».

Ingrédients
  • 1 L d’eau,
  • 1/2 L de vinaigre blanc,
  • 20 à 30 gouttes d’huile essentielle d’agrumes (citron, orange…)
Préparation
  • Mélangez tous les ingrédients dans un contenant,
  • C’est prêt ! Remuez avant chaque utilisation.
Astuces Zéro déchet :
- Conserver vos épluchures d'agrumes et ajoutez-les au mélange,
- Utiliser le contenant vide (préalablement lavé) de votre 
ancien nettoyant.

[Recette] Le miam-ô-fruits revisité

Depuis plus d’un mois, j’ai changé mes habitudes alimentaires pour me débarrasser définitivement de mes petits problèmes d’eczéma. Ma naturopathe m’a mis au défi de me passer de produits laitiers pendant 3 mois. Je fais donc momentanément une croix sur ce que j’aime le plus  : le fromage, le beurre fermier aux cristaux de sel, les yaourts parfumés de la productrice de ma ruche…

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Finis mon petit-déjeuner fait de muffins grillés au beurre fondant et confiture maison. Place au miam-ô-fruits, que je revisite au gré de mes envies, qui me régale et me permet de tenir facilement jusqu’au déjeuner (alors qu’en temps normal mon ventre gargouille à peine 2h après le p’tit dej). Peut-être que vous aussi, vous allez l’adopter !

Ingrédients
  • 1 demie banane
  • une cuillère à soupe de purée d’amande
  • quelques cuillères à soupe de flocon d’avoine (selon votre appétit)
  • quelques cuillères à soupe de millet
  • quelques cuillères à soupe de sarrasin
  • quelques cuillères à soupe de graines de lin doré
  • quelques noix de votre choix, écrasées
  • quelques pétales de coco
  • une cuillère à café de poudre de cacao (idéalement cru)
  • sirop d’agave
  • le jus d’un demi citron
  • lait végétal : riz, noisette, amande, soja…
  • des fruits (sauf les agrumes, le melon et la pastèque) de saison ou exotiques : pomme, poire, kiwi, mangue…
Préparation
  1. Coupez la demie banane en rondelles et écrasez-la à avec la purée d’amande. Jusqu’à obtenir une couleur légèrement brune,
  2. Ajoutez les flocons d’avoine, le sarrasin, les graines de lin et le millet. Mélangez,
  3. Versez le jus de citron, les pétales de coco et la poudre de cacao. Mélangez,
  4. Ajoutez les fruits (2 ou 3 max) coupés en petits morceaux,
  5. Versez le sirop d’agave,
  6. Ajoutez le lait végétal,
  7. Mélanger le tout et régalez-vous !

Et vous, c’est quoi votre routine le matin ?

Astuces zéro déchet :
- En BioCoop, la majorité des ingrédients secs sont vendus 
en vrac. Sauf les pétales de coco. Si quelqu'un connait un 
magasin qui en propose en vrac, je suis preneuse.
- Achetez bio et mangez la peau des fruits quand celle-ci est 
comestible.
- Faites votre lait végétal vous-même !
- Privilégiez des contenants en verre que vous pourrez 
réutiliser ensuite.

Le liquide-vaisselle maison #DIY

MISE A JOUR (2 juillet 2016)
Pour faire briller la vaisselle, j’ai suivi le conseil de Chloé, du blog My Slow Life : je finis en plongeant ma vaisselle dans un bain d’eau avec un peu de vinaigre blanc dilué. Finis les traces de calcaire !

Voilà, mon liquide-vaisselle BIO est terminé, je me suis donc lancée dans une version homemade. Encore une fois c’est simple et rapide à faire. Pas de précaution particulière à prendre, les ingrédients sont sans danger. Veillez toutefois à ne pas les laisser à la portée des enfants, comme tout produit ménager.

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Pour les contenants, j’ai privilégié la récup’ : j’ai conservé mes deux bouteilles de produits achetés en grande surface : la petite pour l’utilisation quotidienne et la grande pour le stockage. La recette ci-dessous correspond à la fabrication d’1,5 litre. C’est parti !

Ingrédient
  • 50g de savon de Marseille
  • 50g de savon noir
  • 2 cuillères à café de bicarbonate de soude
  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc
  • 20 gouttes d’huile essentielle (citron, tee tree ou eucalyptus)
  • 1L d’eau
Préparation
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Liquide-vaisselle et lessive fabriqués lors de mon tout premier atelier !

  1. Sur le feu, portez le savon de Marseille et le savon noir à ébullition dans le litre d’eau,
  2. Retirez la casserole du feu et ajoutez (dans cet ordre précis) : le bicarbonate, le vinaigre blanc, les cristaux de soude puis l’huile essentielle. Remuez bien,
  3. Laissez la préparation refroidir et mixez-la pour arriver à une texture liquide mais légèrement épaisse et homogène.

Vous voilà équipée d’un liquide-vaisselle économique et 100% naturel ! Si jamais le résultat est trop compact, ajoutez du savon noir. Si on contraire il est trop liquide, ajoutez du savon de Marseille.

Vous verrez que c’est beaucoup moins moussant qu’un liquide-vaisselle acheté en grande surface mais il est tout aussi dégraissant, promis. Il faut juste s’habituez à l’absence visuelle d’une réaction moussante.

Et vous, c’est quoi votre recette ?